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Chacun d'entre nous nourrit superstitions et croyances en tous genres. Ne pas passer sous une échelle, s'embrasser sous le gui, ne pas retourner le pain sur une table,..., la liste est longue. Et pour s'attirer la chance et éloigner le « mauvais oeil », rien de tel que de se munir de porte-bonheur. Gri-gri, amulettes, fétiches, talisman, chaque culture a ses propres croyances. « Porte-bonheur mode d'emploi », de Martine Tardy (publié aux éditions Clairance), est un condensé de quelques porte-bonheur reconnus.

Une grande variété de symboles

Qu'il soit universel, comme le scarabée égyptien et le fer à cheval, ou très personnel, comme un objet à forte valeur affective, le porte-bonheur a toujours le même but : « éloigner ces peurs irraisonnées que l'on peut ressentir », précise Martine Tardy.
Classés en plusieurs catégories, monde végétal, animal, corps humain, pierres précieuses, chiffres, couleurs ou objets profanes, les porte-bonheur n'auront bientôt plus aucun secret pour vous.
L'olivier est le symbole de force, de réconciliation, de fidélité, de victoire et de paix par excellence.
L'edelweiss, fétiche préféré des alpinistes, se porte séché en médaillon autour du cou. Avant, on offrait un edelweiss à une jeune fille pour la demander en mariage.
La coccinelle, autrement appelée « la bête à bon dieu », apporterait heureux présage et bonne nouvelle à toute personne sur laquelle la coccinelle se pose.
La perle, symbole de féminité et de pureté, serait le présage d'une grande chance à venir.
Le dreamcatcher indien, offert par un ami, serait la promesse de doux rêves.

En bref, apprécié depuis la nuit des temps, le porte-bonheur est quelque chose de personnel, même s'il ne suffit pas d'en posséder un pour bénéficier de sa puissance ou de ses vertus. « Porte-bonheur, mode d'emploi » vous permettra d'en savoir plus sur les origines, les mythes et légendes entourant ces diverses amulettes ou croyances. Et comme dirait Martine Tardy « éviter le malheur, c'est une façon d'appeler le bonheur » !

Diplômée de graphologie en 1982 et de morphopsychologie en 1985, Martine Tardy enseigne et pratique ces deux disciplines. Elle est auteur de nombreux livres, dont La Graphologie pratique (Éditions Clairance, 2009).